Par le Noël mon frère et sa fiancée m'ont offert une paire de livres de Haruki Murakami (上 樹), celui “du Saule sec, une femme dormie” (en catalan) et celui de “la Chronique de l'oiseau qui donne une corde au monde”. Cette seconde a été celui que j'ai commencé à lire et à mesure qu'il passait je me passionnais plus et plus. Ce n'a pas été le premier roman que j'ai lu de Murakami, en fait s'est retourné l'un de mes écrivains favoris et ils déjà sont différents, les livres que j'ai lus comme par exemple “Tokyo blues“, “le Spoutnik, mon amour“, “Kafka dans le bord” y “Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil“.
Le style de Murakami fond le monde des sommeils et du réel et pop est considéré comme littérature. Dans ses livres on peut toujours trouver comme les personnages cherchent l'amour et souffrent de la solitude, il a eu un grand succès tant au Japon comme dans un occident bien qu'il commençât à écrire assez tardez à l'âge de 30 ans. Il n'a pas trop d'amis avec d'autres écrivains japonais qu'il considère trop comme snobs et dit que ce que l'hace est d'écrire pour les gens.
Dans le roman de “la Chronique de l'oiseau qui donne une corde au monde” () compte l'histoire de Tooru Okada qui décide de laisser son travail dans un buffete d'avocats pour rester à la maison. Peu après disparaît le chat, qui s'appelle comme son beau-frère Noboru Wataya, qui vit avec il et son épouse Kumiko et ils demandent l'aide à une femme qui a des pleins pouvoirs paranormaux.
À partir de ce moment commencent à apparaître des mystères comme la maison abandonnée avec un puits, des événements en Mongolie pendant la deuxième guerre mondiale, l'une une batte de base-ball tous seront branchés.
Je vous laisse avec un petit fragment du livre :
Je suis sorti l'argent, je me l'ai mis dans le portefeuille, j'ai ridé sur et je l'ai jeté à la corbeille à papiers. J'ai pensé qu'il est ainsi que, peu à peu, les gens créent ses secrets. Il n'avait pas de conscience de ne cacher rien de spécial à Kumiko. En principe ce n'était pas tout à fait important et tant se rendait le lui dire comme non. Mais, quand le canal subtil a été traversé, il était quelle était l'intention primitive, tout restait couvert par le voile opaque du secret. Le même avait succédé avec la Crète Kanoo. Il avait compté ma femme que la soeur de la Malte Kanoo était venue à une maison. Il lui avait dit qu'elle s'appelait Crète, qu'elle était habillée à la manière des principes de soixante-dix et qu'était venu à recueillir un échantillon d'eau du robinet. Mais il n'avait pas mentionné qui, après cela, avait commencé à me faire des confidences absurdes et qui, avant de finir, avait disparu sans prendre congé. Et c'est que l'histoire de la Crète Kanoo était si extravagante qu'il me semblait impossible elle d'être compté en reproduisant avec exactitude toutes les nuances. Ou aussi, parce qu'il était possible qu'il ne fît pas de grâce à Kumiko savoir que la Crète Kanoo, après avoir fini le travail qui l'avait apportée à une maison, il était resté un long moment en me faisant des confessions embarrassantes personnelles. Il était devenu l'autre de mes petits secrets.
Ce roman est considéré par l'auteur comme son oeuvre la plus terminée. Elle est très étendue (900 pages) mais il permet de donner de cette façon plus de détails au lecteur et que cela peut plus s'enfoncer dans l'histoire.
L'année passée a été mise en vente le dernier soi-disant roman 1Q84 (ichi-kew (kyuu)-hachi-yon) fait une référence au classique de George Orwell “1984 ″, en japonais la lettre sonne égal Q à numéro 9, mais elle n'a pas été encore traduite en espagnol et en anglais.
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